4. Le classement
Tenir un journal de recherches peut, au premier abord, sembler laborieux et prendre du
temps. Gardez à l'esprit que le temps que vous passerez à renseigner votre journal sera
du temps économisé dans vos recherches à venir.
Quel(s) support(s) ?
Tout dépend de vos préférences. Il peut s’agir d’un carnet classique, d’un classeur, d’un outil informatique prévu à cet effet ou encore d’un document Word. Il importe, de toute façon, que le support de votre choix soit bien organisé, de manière à ce qu’il soit facile pour vous d’y retrouver une information !
- le carnet est facile à emporter partout et n’a pas besoin de batterie pour fonctionner, mais il se perd et l’information n’est pas facile à y retrouver, d’autant plus lorsque, faute de place, les renvois se multiplient entre les pages et lorsque vous y insérez de nombreuses feuilles de papier ;
- le classeur permet d’intercaler facilement de nouvelles pages lorsque vous manquez de place, mais il prend beaucoup de place et s’alourdit rapidement ;
- le document Word pose le problème d'un ordinateur pour être lu et modifié. Il risque toujours d’être perdu, sauf bien entendu si vous utilisez Google Drive, Dropbox ou un autre espace de stockage en ligne. Il permet de retrouver facilement une information en y faisant une recherche par mots-clés ;
- les outils en ligne sont, à mon goût, une option extrêmement pratique. Ils sont faciles d’utilisation, souvent compatibles et synchronisés avec les différentes surfaces (ordinateur, tablette, téléphone), facilitent l’enregistrement de pages Web et le partage avec d’autres personnes. Parmi eux…
- Evernote propose un classement des informations par notes, classées par blocs-notes et avec d’éventuelles étiquettes fonctionnant comme des mots-clés. Le service permet d’enregistrer des pages Web entières en l’état, des liens URL, ou toute autre information intéressante.
Bien entendu, de nombreuses autres options sont disponibles (cahier, fiches bristol...) : faites appel à votre créativité, et laissez parler vos préférences. Pour ma part, je me sers de plusieurs outils de manière parallèle, selon l’information à classer.
Après réflexion, j’ai opté pour un classeur contenant des pochettes transparentes perforées, classées par numéro SOSA avec les actes concernant la personne ; cette méthode me semble la plus simple, d’autant plus qu’elle peut s’agrandir à souhait.
Chaque personne est identifiée par sa fiche individuelle éditée grâce à GENEANET.
Sur l’ordinateur, c’est exactement la même chose ; j’ai créé un répertoire avec des sous-répertoires, sur un mode répétitif :