PLAN DU SITE
AVERTISSEMENTS
INFORMATIONS

  Date de création : 13.07.2018
Dernière mise à jour : 21.07.2021

Les articles publiés sur le site ou le blog ont tous été rédigés dans le respect des personnes mentionnées. Si par hasard, vous vous sentiez offensés, ce serait totalement involontaire de ma part ; aussi je vous demanderai de ne pas hésiter à me contacter.

Tous les textes ont été rédigés par l'auteure de ce site ; respectez son travail....
Respectez le travail de tous les auteurs et citez toujours vos sources.Merci de votre compréhension.

Généalogie d'une famille ordinaire   

Vous trouverez sur le blog des fiches techniques pour vous aider sur :

- Généafinder, site de généalogie gratuit et privé
- Les bibliothèques de la Communauté d'Agglomération (Essonne)
- Pinterest, réseau social pour vos recherches
- Inscription et connexion à Facebook
- Commencer avec GENEANET, télécharger un GEDCOM, mettre une photo...
- les Archives Nationales de France, les Archives d'Outre-Mer...

Sur le blog....

Si toutefois vous êtes intéressé par les détails du format (spécifications, liste des mots-clefs, jeux de caractères), je vous invite à visiter la page de GeneaWiki consacrée au GEDCOM.

GEDCOM est utile pour

1) Sauvegarder votre généalogie : pour les images il vous faudra trouver un autre moyen ; Pour information, les logiciels sérieux proposent des fonctions de sauvegarde “globale” qui font très bien le travail.
2) Transférer votre arbre généalogique vers un autre logiciel ou sur un site d’hébergement : mais vous devrez certainement faire des ajustements en raison des différences de codage. Garder toujours vos deux logiciels pendant le temps qu’il vous faudra pour vérifier et ajuster.
3) Transmettre votre arbre généalogique (ou une branche) à un autre généalogiste : le téléchargement de vos données n’exclut pas la vérification

Vous n'êtes pas obligé d'exporter tout votre fichier en gedcom ; vous pouvez n’exporter qu’une partie, qu’une seule branche par exemple :

• onglet « ma généalogie »
• puis « sauvegarder exporter »
• le fichier se télécharge directement en mode « zip »

Votre correspondant l’ouvrira dans son logiciel de généalogie grâce à la fonction Import gedcom.et pourra consulter votre généalogie, la comparer avec la sienne et peut-être y découvrir une branche commune !

En conclusion, internet vous offre l’opportunité de recherches facilitées, des échanges fructueux avec d'autres chercheurs, des ressources pour documenter votre histoire familiale, ...il existe de nombreux sites et blogs personnels sur les régions de France.
N’oubliez jamais que l’on trouve le meilleur mais aussi le pire sur internet.

2. Gedcom
un format d'échange pour la généalogie

Gedcom signfie "Genealogical Data Communication" (Communication de Données Généalogiques). Le format gedcom a été conçu par les Mormons au début des années 1980, ce format devant notamment régler le problème de l’échange de données entre deux logiciels de généalogie.
C'est un fichier texte, que l’on peut ouvrir et contenant des informations généalogiques (personnes, relations, informations…) ; l'extension sera « .ged ».
Toutes ces informations sont décrites par des mots-clés (ex: GIVN pour prénoms, PLAC pour lieu…) et reliées entre elles grâce à des références (ex: @I….@ pour individu, @F…@ pour famille) qui permettent aux logiciels de généalogie de reconstruire votre arbre à partir du fichier.

Après avoir accumulé un certain nombre de documents, d’informations et de données, il faut les classer.. et donc il est incontournable de se procurer un logiciel. Seulement voilà : un logiciel ou un site ?

Pour ma part, j’ai choisi GENEANET. Créé en 1996, c’est un site évolutif et contributif, né de la mise en ligne gratuite de tous les arbres généalogiques . IL comporte une très importante base de données où vous avez toutes les chances de trouver vos ancêtres.L’inscription est totalement gratuite mais en vous déclarant « Prémium » vous contribuez au développement du site, vous augmentez vos recherches et élargissez vos critères de recherches. Et si le site doit fermer ? J’ai téléchargé une sauvegarde sur un fichier GEDCOM….
Et depuis peu, je me suis abonnée à FILAE : doubler les recherches, multiplie les "trouvailles" !

1. Le logiciel de généalogie

Le logiciel de généalogie est un outil indispensable pour saisir, rechercher et gérer sa généalogie. Il existe de nombreux logiciels de généalogie et notamment des gratuits.

Voici une liste de logiciel non exhaustive de logiciels :   
• Généatique, une référence en généalogie numérique   
• Hérédis, r econnu comme le logiciel de généalogie le plus complet de sa catégorie   
• Family Tree Builder, un logiciel un peu « compliqué »   
• GenoPro, un programme de dessin industriel, et non à une solution de généalogie   
• Gramps, un logiciel développé par de vrais généalogistes   
• Poinka Ma Généalogie, un des logiciels les moins chers du marché.

Généalogie et informatique

Organisation et numérotation

5. Sauvegarde des documents

Plusieurs choix s’offrent à vous :- sur internet, vous pouvez soit enregistrer directement en « Pdf » le document sur le site, soit l’enregistrer avec l’outil « capture » d’écran.- pour les documents « papier » et les photos, il est important de les scanner pour qu’ils ne perdent pas de leur « éclat » et les enregistrer sous le format JPEG (résolution 300 dpi).
Avec un graveur, vous pouvez également enregistrer ces documents et les photos sur CDRom. N’oubliez jamais de référencer vos documents.... et de faire des sauvegardes !

4. Le classement

Tenir un journal de recherches peut, au premier abord, sembler laborieux et prendre du temps. Gardez à l'esprit que le temps que vous passerez à renseigner votre journal sera du temps économisé dans vos recherches à venir.
Quel(s) support(s) ?
Tout dépend de vos préférences. Il peut s’agir d’un carnet classique, d’un classeur, d’un outil informatique prévu à cet effet ou encore d’un document Word. Il importe, de toute façon, que le support de votre choix soit bien organisé, de manière à ce qu’il soit facile pour vous d’y retrouver une information !

- le carnet est facile à emporter partout et n’a pas besoin de batterie pour fonctionner, mais il se perd et l’information n’est pas facile à y retrouver, d’autant plus lorsque, faute de place, les renvois se multiplient entre les pages et lorsque vous y insérez de nombreuses feuilles de papier ;

- le classeur permet d’intercaler facilement de nouvelles pages lorsque vous manquez de place, mais il prend beaucoup de place et s’alourdit rapidement ;

- le document Word pose le problème d'un ordinateur pour être lu et modifié. Il risque toujours d’être perdu, sauf bien entendu si vous utilisez Google Drive, Dropbox ou un autre espace de stockage en ligne. Il permet de retrouver facilement une information en y faisant une recherche par mots-clés ;

- les outils en ligne sont, à mon goût, une option extrêmement pratique. Ils sont faciles d’utilisation, souvent compatibles et synchronisés avec les différentes surfaces (ordinateur, tablette, téléphone), facilitent l’enregistrement de pages Web et le partage avec d’autres personnes. Parmi eux…

- Evernote propose un classement des informations par notes, classées par blocs-notes et avec d’éventuelles étiquettes fonctionnant comme des mots-clés.

Le service permet d’enregistrer des pages Web entières en l’état, des liens URL, ou toute autre information intéressante.Bien entendu, de nombreuses autres options sont disponibles (cahier, fiches bristol...) : faites appel à votre créativité, et laissez parler vos préférences. Pour ma part, je me sers de plusieurs outils de manière parallèle, selon l’information à classer.

Après réflexion, j’ai opté pour un classeur contenant des pochettes transparentes perforées, classées par numéro SOSA avec les actes concernant la personne ; cette méthode me semble la plus simple, d’autant plus qu’elle peut s’agrandir à souhait.
Chaque personne est identifiée par sa fiche individuelle éditée grâce à GENEANET. Sur l’ordinateur, c’est exactement la même chose ; j’ai créé un répertoire avec des sous-répertoires, sur un mode répétitif :

Chaque ancêtre est classé par son numéro SOSA (photo à droite) ; y est également ajoutée sa date naissance pour différencier les doublons ; nous avons tous des aïeux identiques ! Pour ma part, j'ai plusieurs "CLAVE Jean" ou "DEIBER Nicolas" :
- les documents administratifs contiennent les papiers de famille et actes d'état civil,
- le dossier "Histoire" retrace son quotidien, et également l'histoire de sa ville, de sa région,
- le dossier "Photos" parle de lui-même.
L’essentiel est de bien répertorier l’ensemble et de conserver toujours les mêmes mots-clefs pour une recherche plus rapide.

Vite rangé = vite retrouvé !


Quelques conseils pour vos recherches généalogiques

- Utilisez un cahier plutôt que des feuilles volantes que l'on perd facilement : notez y tout ce que vous trouvez au fur et à mesure de vos recherches ; ceci vous évitera de faire plusieurs fois la même recherche ;
- Mentionnez toujours la source de votre information- Pour vos recherches généalogiques, ne vous cantonner pas à un seul type de document : multiplier toujours les recherches
- N’oubliez pas le petit carnet : j’ai toujours un carnet, voire un cahier de brouillon, pour noter ce que je ne dois pas oublier… ou les démarches en cours !
- Évitez le papillonnage : surlignez, rayez, passez à la ligne suivante… en gros soyez mé-tho-di-que, sinon vous allez passer des heures devant votre ordinateur ; certes, vous ferez de belles rencontres, mais sans réellement avancer… Faites une liste et tenez-vous y !!!- Pour commencer le stylo et le carnet feront l’affaire : faites vos recherches en commençant par VOUS ! Etat civil, parents, profession…. et n’oubliez surtout pas de noter vos sources.

3. La numérotation ascendante Sosa-Stradonitz


Ce système a été inventé en 1590 par l'Allemand Michel Eyzinger, noble autrichien, diplomate, historien et écrivain. Il est ensuite repris en 1676 par Jérôme de Sosa, religieux franciscain et généalogiste espagnol, puis au XIXe siècle par Kerule von Stradonitz juriste, héraldiste et généalogiste allemand.

Cette numérotation est la plus pratique et la plus utilisée pour l'établissement d'une généalogie ascendante. Elle concerne vos ancêtres directs. Par définition lapremière personne, en général vous-même, que l'on nomme le "De Cujus" a le sosanuméro 1. Le père de l'individu de sosa n a le numéro 2n et sa mère le numéro 2n + 1.
En résumé :
Génération 1 => 1 vous
Génération 2 => 2 votre père, 3 votre mère.
Génération 3 => 4 votre grand-père paternel, 5 votre grand-mère paternelle, 6 votre grandpère maternel, 7 votre grand-mère maternelle.
Génération 4 => 8 le père de votre grand-père paternel, 9 la mère de votre grand-père paternel ...

Les hommes ont toujours un numéro pair (sauf sosa 1 possible) et les femmes un numéro impair.

Régles de la numérotation sosa :

- un chiffre pair désigne toujours un homme, un chiffre impair une femme sauf bien sûr le numéro 1 qui est un homme ou une femme
- le numéro d'un père est le double de celui de son enfant
- le numéro d'une femme est celui de son mari plus 1
- le numéro d'une mère est le double de celui de son enfant plus un

Notes sur la numérotation sosa
-  le premier numéro d'une génération donne le nombre d'ancêtres à cette génération ; par exemple, le numéro 16 nous indique qu'il y a 16 ancêtres à la 5e génération,
- un même ancêtre peut apparaître plusieurs fois dans la généalogie : c'est un implexe (glossaire) ; l'ancêtre porte alors plusieurs numéros de sosa,- la numérotation sosa établie n'est valable que pour un individu ; pour ses enfants ou ses petits-enfants, la numérotation est à refaire.- ce système ne tient compte que des ascendants directs ; les collatéraux n'ont pas de numéro.

2. La Numérotation descendante Pélissier

Inventé par Jean-Pierre Pélissier, elle fonctionne selon le même principe que la numérotation d'Aboville en utilisant des lettres au lieu de chiffres. Une lettre majuscule pour les hommes et minuscule pour les femmes. Le fils aîné de A sera AA et sa fille cadette Ab. Les enfants de Ab seront Aba (fille) et AbB (garçon). Pour distinguer les enfants de plusieurs unions un chiffre est ajouté. Les enfants de AbB seront AbB1A pour le fils d'une première union, AbB2b pour la fille d'une seconde union. Les majuscules sont réservées aux hommes.

1. La Numérotation descendante d'Aboville

Inventée vers 1940 par Jacques d'Aboville, elle concerne la généalogie descendante d'une personne : par exemple votre ancêtre de sosa 128. Chacun des enfants portera le numéro de son père ou de sa mère suivi du numéro d'ordre de naissance : 128-1 pour le premier enfant, 128-2 pour le second, etc. On procède de même pour chaque génération descendante : les enfants du 128-2 porteront les numéros 128-2-1, 128-2-2, 128-2-3, etc. Dans le cas où il existe plusieurs unions une lettre est ajoutée pour distinguer les enfantsde différents lits : 128-2-3-1a, 128-2-3-2a, 128-2-3-3b etc

un blog pour en savoir plus

Inévitablement, un jour ou l'autre, la question du classement se pose ! Que ce soit un fichier sur votre ordinateur ou une feuille papier, il faut pouvoir y accéder rapidement. Le classement doit donc être cohérent – pour vous bien sûr ! - afin de faciliter toute recherche même plusieurs mois plus tard. Il est indispensable de donner un numéro à ses ancêtres afin de s'y retrouver.
Il existe plusieurs systèmes de numérotation selon que l'on travaille en généalogie ascendante ou descendante :
- en généalogie ascendante, on part généralement de soi-même,
- en généalogie descendante, on part d'un ancêtre, afin de retrouver tous ses descendants.
Avant d’aborder le classement, nous allons faire un tour d’horizon des numérotations.