Date de création : 13.07.2018
Dernière mise à jour : 21.06.2022

1. Les archives nationales

conservent les archives des organes centraux de l’État français, exception faite des fonds du Ministère des Armées, du ministère de Finances et de celui des Affaires étrangères.
Elles ont été créées par décret de l'Assemblée constituante en 1790.

Le site des Archives nationales / Fiche technique 12

INITIATION A LA GENEALOGIE MODERNE
Les sources

Voici deux cas pratiques d'une recherche personnelle :
- mon Agrand-père paternel,
- Edith Piaf (sur le blog)

Cas pratique d'une recherche

8. Tables annuelles et décennales

Des tables ou index des actes de l'état-civil sont établis chaque année et tous les 10 ans. Ces documents précisent les dates des actes.
Les tables décennales commencent en 1793. La 1ère table 1793/1802 est souvent absente. Vous trouverez par exemple tous les mariages de 1803 à 1812 classés en fonction du nom de l'époux. Les naissances et décès sont classés en fonction du nom de l'individu.

Attention : Pour les noms commençant par une particule : de, du , le, la, ils ont pu être classés à la lettre d ou l ou à la lettre du Patronyme. Par exemple Le Roux,vous le trouverez soit à L soit à R.

Utilisation : Ces outils vous permettent de chercher un acte lorsque vous ne connaissez pas la date. Parcourez les tables en notant les références. Vous trouverez des homonymes. Vous consultez ensuite les actes afin de trouver le bon. Si vous ne trouvez pas le document, c'est que l'événement a certainement eu lieu dans une autre commune.

6. Les Actes notariés

Ces documents fourmillent d'informations : contrat de mariage, liquidation de succession : on peut ainsi mieux connaître la fortune, le milieu social...
Les  archives notariales  sont une source riche à ne pas négliger pour étoffer votre généalogie ; versées en principe en série D des Archives départementales, on y trouvera notamment :
- les contrats de mariage, autrefois de règle dans tous les milieux, permettront de palier des lacunes d'état civil et parfois de remonter au-delà des sources classiques,
- les testaments, nous plaçant au cœur des mentalités d'autrefois,
- les inventaires après décès, qui vous décriront notamment la maison et le mobilier de vos ancêtres,
- divers actes (baux, ventes, partages...)

5. La vie quotidienne, les photos de famille

N’hésitez pas à parler avec les membres de votre famille; ils sont la «mémoire» de votre famille. Par exemple, ma grand-mère paternelle m’a beaucoup de la dernière guerre, des perquisitions, des brimades et des privations. Avec ses yeux d’enfants, ma mère m’a également raconté des histoires inoubliables. Et puis, il se trouvera toujours une personne qui aura une vielle boîte en fer remplie d'anciennes photos. Seules les personnes âgées sont capables d’identifier correctement les gens sur ces photographies ; si elles perdent la mémoire des jours précédents, elles gardent   une   excellente   mémoire   de   leur   passé,   avec   des   anecdotes   souvent passionnantes.

Vous retrouverez d'autres documents. Tous sont utiles :
- Passeport
- Diplômes... peut être un journal intime....

Ces documents vous permettront d’enrichir votre   généalogie,   pensez   toutefois   à   les protéger en les scannant à chaque fois que cela est possible et à les entreposer dans des conditions de conservation optimales. Travail de longue haleine mais ô combien passionnant,   il   vous   faudra   restaurer certaines photographies. J’utilise pour cela un logiciel libre et gratuit : GIMP, que vous trouverez aisément grâce à mon ami Google.

4. Correspondance, répertoires, faire-parts

Etudiez le contenu avec attention:
- Les faire-part de tous types : naissance, mariage, décès, communion,
- les images pieuses dans les missels,
- les cartes de visite,
- les correspondances, qui rendent compte de la situation sociale de votre aïeul par sa façon d’écrire, tant par le choix des mots, que de l’écriture ou de la présentation,
- les livrets scolaires et les bulletins de notes...

La liste est longue et le web nous offre une multitude de possibilité. Soyez inventifs !

c) Les Actes de décès

Ces pièces permettent de connaître entre autre le métier et l’adresse du défunt....Et puis, pas d'acte de décès, pas d'autorisation d'inhumer.
Sur l’acte de décès d’Emile CABOCHE (ci-dessous), demi-frère d’Elisa TANCREZ, il est inscrit que :
    • Émile est décédé à 54 ans le 4 septembre 1904 à Lens, à son domicile situé au 27 de la rue Saint Antoine
    • il était né à Carvin
    • il exerçait la profession d’ouvrier mineur,
    • était veuf d’une 1ère union avec Adolphine VANESSE et l’époux en  2ème noce de Clara Adélaide Joseph CAUWET, âgée de 52 ans
    • il était le fils de Louis CABOCHE et de Clotilde TANCREZ, décédés
    • les deux témoins sont Émile CABOCHE (fils du défunt) 24 ans coiffeur et François MATHE,  30 ans agent de police




d) La carte d'identité

Pour les plus chanceux d’entre nous, certains retrouveront des passeports internes ou des livrets ouvriers, documents permettant le contrôle des voyageurs et des migrants.
Si la carte d’identité existe depuis 1917 pour les étrangers, elle ne se généralisera pour les Français qu’en 1921. Par contre, sous Vichy, elle deviendra obligatoire.

La carte d'identité est donc un document important qui fournit les renseignements nécessaires pour commencer ses recherches : le nom patronymique, les prénoms, la date et le lieu de naissance ; elle  comporte aussi des éléments permettant de mieux connaître la personne surtout si on ne l'a pas connue :
    • photo
    • sexe
    • taille
    • nationalité
    • signes particuliers
    • domicile

b) Les Actes de mariage

L’acte de mariage est indispensable pour avancer en généalogie puisque des informations importantes sont mentionnées. Sur un seul acte, sont indiqués :
L’acte de mariage est indispensable pour avancer en généalogie puisque des informations importantes sont mentionnées. Restons avec mon AAgrand-mère maternelle (actes ci-dessous)), mariée le 26 février 1878, comme mentionné plus haut.

L’acte de mariage est à mon sens l’acte le plus intéressant parce très complet ; il va me permettre de « grimper » dans mon arbre généalogique ; la filiation des mariés y est mentionnée :
    • Le couple s’est uni, à Lens, le 26 février 1887, à 18h30
    • Le marié s’appelle Louis François HERBEZ, il a 24 ans et 3 mois et exerce la profession de  « mineur » à Lens , il est né à Lens le 13 novembre 1862 ; il est fils mineur de Prudent HERBEZ, son père
    • Prudent HERBEZ est décédé à l’âge de 45 ans , le 26 août 1868 à Lens
    • La mère de Louis François se nomme Eléonore Hortense MATHE, sans profession, et présente lors de l’union,
    • La mariée se nomme Elisa TANCREZ, elle a 25 ans et demi, elle est ménagère de profession, elle est née à Carvin le 9 juillet 1861 ; elle est fille majeure et naturelle de Clotilde TANCREZ, ménagère également, domiciliée à Lens, et présente lors de la célébration.

Dans l’acte il est également précisé que les actes de naissance ont bien été vérifiés, que les bans ont été publiés légalement et dans les règles et qu’il n’a été fait de contrat de mariage.
IL est ajouté par ailleurs, dans la marge, que les enfants
    • Albert Louis, inscrit au registre d’état civil le 16 novembre 1878,
    • Augustine Eugénie, inscrite au registre le 7 février 1882,
    • Louise, inscrite au registre le 22 août 1883,
    • et enfin Eugène Joseph, inscrit au registre d’état civil le 22 octobre 1885
      sont légitimés lors de l’union de leurs parents.
     
      A ne pas négliger, les références des témoins, qui peuvent être soit des voisins de palier, soit des collègues de travail ou bien des membres de la famille ; je note ainsi :
    • Edmond DELOBEL, 37 ans, ouvrier mineur et beau-frère de l’époux,
    • François GOUBERT, 23 ans, garçon-boulanger, et ami du couple,
    • François MATHE, 62 ans, journalier, oncle du côté maternel de l’époux,
    • Auguste CABOCHE, 44 ans et demi, tailleur d’habits, « frère utérin à l’épouse »,

Il est précisé à la fin de l’acte de mariage que les mères des deux époux sont dans l’incapacité de signer.

Portail de villes et mairies

a) Les Actes de naissance

Selon l’ancienne méthode et selon les communes, vous pourrez transmettre votre demande par courrier postal ou bien courrier électronique ; le mieux est de demander une "copie intégrale" avec filiation, dans la commune du lieu de naissance de votre ancêtre. C’est un acte totalement gratuit :
Demande d'acte de naissance (France)
Demande d'acte de naissance (Etranger)

Certains documents comportent des « mentions marginales » qu’il est important de souligner : elles modifient l’état civil de l’intéressé ; reconnaissance d’un enfant naturel, rectification de l’état civil, légitimation adoptive, adoption, mariage, séparation de corps, divorce….

Sur l’acte de naissance de mon Agrand-père maternel (ci-dessus), j’ai pu trouver les indications suivantes :

    • L’enfant  Albert-Louis est né le 15 novembre 1878, déclaré par la sage-femme « accoucheuse »  madame CREPIN à la mairie de Lens, dans le Pas-de-Calais,
    • la mère de l’enfant se nomme Elisa TANCREZ, elle a 17 ans et elle est « journalière », elle a mis au monde cet enfant au domicile de sa mère,
    • les témoins sont : LEGER Antoine 67 ans et journalier, Charles BARON 38 ans et marchand de chiffons,
    • mention importante dans la marge de l’acte : l’enfant a été reconnu et légitimé lors du mariage de ses parents le 26 février 1887.
Je peux avouer que j’ai eu quelques difficultés à retrouver cet acte – mais l’essentiel est d’avoir trouvé ! - car j’ai longtemps recherché Albert-Louis au nom de son père qui ne nommait HERBEZ ; je n’avais pas imaginé une naissance hors mariage… en généalogie, il faut faire preuve d’initiative et être imaginatif !

IL me semble que le meilleur moyen de commencer est de partir de soi. Je connais mes parents, connaissais mes grands-parents, et j’ai très facilement pu remonter jusqu’à mes arrières-grands-parents. Après quelques lectures sur le web, je me suis vue submergée par une multitude de documents officiels ; il m’a donc très rapidement fallu faire un tri et prioriser.
Les Archives départementales sous l’égide du Ministère de la Culture et des Archives de France, ont entrepris une grande campagne de numérisation. De ce fait, archives départementales et communales mettent leurs documents sur le web, à disposition du plus grand nombre, et ceci, gratuitement.
Mais voilà, où chercher et comment ne pas se perdre dans toute cette profusion d’informations….

Papiers de famille et archives

7. Les revues et publications

Il existe une multitude d'ouvrages sortis ces dernières années ; mon choix s'est porté sur "Réussir   sa   généalogie"   de  Jean   Louis   BEAUCARNOT  dont   vous   retrouverez   tous   les livres sur la toile.

En ce qui concerne les revues, voici les principales :
- La revue française de généalogie
- Généalogie Magazine, avec la possibilité detélécharger gratuitement un exemplaire,
- Histoire-Généalogie, un magazine collaboratif, gratuit, que je qualfierai de "petit bijou".

Il existe une multitude d'autres revues spécialisées relatives à la sociologie et à l'histoire. Je consulte régulièrement PERSEE ou CAIRN. La liste n'est pas exhaustive....

6. Les bibliothèques et les librairies spécialisées

Les bibliothèques constituent des centres de recherche avec par exemple les livres et les revues historiques.

Toutes les bibliothèques

Toutes   y   sont   répertoriées :
- la   BNF   (Bibliothèque   Nationale   de   France),
- BIBGEN (bibliothèque généalogique de France),
- l'Argonaute (la Contemporaine)
- des bibliothèques provinciales et spécialisées.

La  librairie  de  la Voûte  à Paris est une librairie  spécialisée  en  généalogie  et domaines annexes   (paléographie,   héraldique,   histoire   des   familles....).

C'est   un   établissement commercial   avec   une   boutique   en   ligne   mais   également   un   blog   intéressant

Deux   autres   librairies  Mémodoc  et  Gaston   Saffroy  sont   essentiellement   basées   sur l'histoire   des   familles,   noms,   noblesse,   généalogie,   héraldique,   décorations,   ordres   de chevalerie. De même, chaque association possède sa bibliothèque propre plus ou moins riche.

Commencer sa généalogie aujourd'hui est devenu nettement plus facile avec l’aide d’Internet et notamment sur GENEANET :
- vous trouverez les généalogies de particuliers mises en ligne,
- vous   pourrez   faire   des   recherches   par patronyme ou/et par commune,
- vous   commencerez   à   faire   croître   votre arbre généalogique.

Toutes   ces   informations   sont   là   pour   vous aider mais vous devez impérativement vérifier chaque «trouvaille». Méfiez-vous   toutefois   d’internet :   sur   le   web, on peut trouver le meilleur comme le pire ! Vous passerez des heures sur le web, à écumer les bases de données :

Les sources

2. Les archives départementales

seront le lieu principal pour vos recherches.

On compte un service dans chaque département. On y trouvera :
- les archives de l'état civil et celles des notaires,
- les recensements,
- les archives fiscales, sachant que tous y sont classées par séries et sous-séries, faisant l'objet de répertoires et d'inventaires.

Toutes les AD sont actuellement en ligne, mais à quelques différences près  : les archives départementales.

3. Des archives communales

A la mairie pour consulter notamment l'état civil ou des recensements. Beaucoup de mairie ont une adresse mail ; aussi, si vous n'avez pas possibilité de vous déplacer, pensez à envoyer un courriel, courtois et poli : vous recevrez une réponse par retour de mail.

4. Les archives diocésaines et paroissiales

Pour rechercher un parrain, une marraine, un baptême....

Adresses des évêchés
Classement des archives diocésaines

5. Les autres centres d'archives

Tels que celui des cheminots, des Mormons, des douaniers...Les archives d’Outre-Mer, celles des Affaires Étrangères, des Armées.....A rechercher sur mon ami «Google» : toutes les spécialités sont représentées.

8. Les associations généalogiques (sites et groupes FB)

sont une aide précieuse pour vos recherches généalogiques et trouver une entraide. Les associations généalogiques sont des lieux d'échanges et d'aide. Chaque département a au moins un cercle de généalogie. Certaines associations s'occupent d'une région historique ou d'un groupe de personnes selon la religion ou le métier.
Depuis  quelques   années  les   associations   de   généalogie   ont   entrepris   le   dépouillement des   registres   de   l'état   civil   et   surtout   des   registres   paroissiaux.
Ces   relevés   vous permettront de progresser dans vos recherches en trouvant plus facilement les actes que vous recherchez.

Il existe également de nombreux groupes sur FaceBook ; je sais qu'il faut être prudent en utilisant les réseaux sociaux, mais je vous assure qu'il y a sur la toile des groupes et/ou forums très sérieux, qui ne demandent qu'à vous aider... en échange d'un peu de courtoisie !

Liste des associations
Associations qui fournissent des données gratuitement

9. La presse

On a tendance à l'oublier, mais la presse aux temps de nos ancêtres est une mine d'informations sur les évènements de l'époque.

La presse locale ancienne (BNF)
RetroNews propose un accès libre et gratuit à plus de 400 titres de presse publiés entre 1631 et 1950 (site de presse de la BNF)

Les plate-formes régionales ne sont pas à négliger :
Bretania, le portail des cultures de Bretagne
Limédia Kiosque-Grand Est
Presse Locale Ancienne
Normannia-Patrimoine écrit de Normandie
Ressources Patrimoines Occitanie
Lectura Plus – Auvergne-Rhône-Alpes

Pour en savoir plus :
L’évolution de l’état civil en France
Attention aux sites d’état civil

1. Le livret de famille et les actes d'état civil

sont les pièces essentielles pour apporter la preuve d’une filiation. Les actes d’état civil sont inscrits sur des registres administratifs au niveau des communes.
L'état civil a été créé par un décret du 20 septembre 1792 : désormais, les actes de mariage, naissance et de décès seront dressés par les municipalités. Ces documents officiels constituent une source essentielle pour les recherches généalogiques.
Les registres paroissiaux continuent d'être rédigés après 1792 mais ils ne concernent que les catholiques : ce sont les registres de catholicité.

Pièce précieuse pour débuter vos recherches, vous pourrez peut-être retrouver le livret de famille de vos parents, grands-parents voire arrière grands-parents…Remis aux époux lors de leur mariage, il comporte :
- leurs noms et leurs prénoms,
- leurs dates de naissance
- la date et le lieu du mariage,
- les noms et prénoms de leurs parents
- l’existence éventuelle d’un contrat de mariage, avec les références du notaire qui l’a établi,
- mention veuf ou veuve,
- et sur les pages suivantes, les noms et prénoms des enfants du couple.

Toutefois, il vous sera impossible de poursuivre vos recherches au-delà de 1877, date de naissance du livret de famille et généralisé en 1884 ; en effet, durant le tragique épisode de la Commune de Paris et l’âpreté des combats, l’Hôtel de Ville est incendié, détruisant la bibliothèque et la totalité des archives de l’état civil parisien ; le sénateur Jules Simon (27.12.1814 – 08.06.1896) créera le « livret de famille » pour servir d’état civil bis ; mais c’est un document à unique exemplaire !

2. Les papiers religieux

En août 1539, le roi de France Henri IV édicte une ordonnance, dite de Villers-Cotteret, qui réforme la la juridiction ecclésiastique, réduit certaines prérogatives des villes et rend obligatoire la tenue des registres des baptêmes, mariages et sépultures par les curés, exception faite toutefois de la communauté juive et de quelques excommuniés.

Ce texte législatif est l'acte fondateur de la primauté et de l'exclusivité du français ("en langage maternel français et non autrement ") dans les documents relatifs à la vie publique du royaume de France. Désormais, en remplacement du latin et autres langues régionales, le français est la langue officielle du Droit et de l’Administration. La consultation des archives diocésaines peut être utile pour consulter les registres de catholicité notamment...

3. Les papiers médicaux et militaires

Les dossiers médicaux ne sont consultables que 120 ans, à dater de la date de naissance de l’intéressé.

Pièce officielle crée sous le Second Empire, le livret militaire était remis à celui qui avait rempli son obligation militaire. Il indique toute l’histoire militaire de l’appelé ou de l’engagé : affectations, blessures, décorations. Sont également inscrits son nom, prénom et date de naissance, ainsi que les coordonnées de ses parents
Le livre militaire fournit :
- L'état civil complet (date et lieu de naissance, parents, domicile...)
- Des indications sur la carrière militaire de la personne : service militaire, éventuellement participation à une guerre, blessures, actions d'éclats, décorations
- Une description physique pour les livrets anciens

Pour en savoir plus :
Genealomaniac
Les registres militaires avec Généanet
Retracer     le     parcours     militaire     de     vos     ancêtres

7. Les archives judiciaires

Les archives judiciaires permettent d'en savoir plus sur la justice et nos ancêtres...

9. Les recensements

Ce ne sont pas des « papiers de famille » à proprement parlé mais ils sont d’une utilité incontournable en généalogie. Ils recensent la population d’une même commune, par quartier, rue et foyer.
Il est ainsi possible de visualiser – tous les 5 ans – l’arrivée ou le départ des membres d’une même famille. Malheureusement, il n’existe aucune homogénéité entre les villes et chaque recensement est différent ; il arrive même que les renseignements notés changent : telle année, la religion est mentionnée, telle autre le métier précisé a disparu ! Il nous faudra s’adapter !!!